
QUELQUES-UNS DE NOS COMBATS
Une manière de montrer que,
même sans tapage, nous agissons ...
Début 2008
A la suite d’une saisie demandée par la DSV de la Côte d’Or (Département 21) , la LFPC a été sollicitée en janvier dernier pour trouver des hébergements pour 13 chevaux en péril.
T O P A Z E (saisie du 21) A la saisie Août 2008
Grâce à l’esprit d’organisation de nos délégués, et en particulier de Delphine, tous ont pu être casés dans différentes familles :
- Sylviane en a placé six chez l’une de nos adhérentes,
- trois sont partis dans l’Aube (malheureusement malgré tous les efforts du vétérinaire l’une des juments n’a pas résisté et est partie des suites de son manque de nourriture),
- trois sont allés près de Lure dans le 70
- et deux sont restés en Côte d’Or.
R A F A L E
magnifique Halfinger
issu de la saisie de la Côte d'Or A la saisie Août 2008
Le résultat des plaintes vient d’arriver et tous les animaux ont été retirés définitivement de chez leur ancien propriétaire et donnés à la Ligue qui est en train de leur chercher une famille définitive.
Il est à noter toutefois que c’est la DSV qui a pris en charge tous les frais relatifs à cette saisie et nous les en remercions.
Une autre saisie a eu lieu quelques semaines plus tard, toujours par le biais d’une DSV, mais cette fois-ci dans l’Isère (Département 38) .
P R U D E N C E (saisie du 21) A la saisie Août 2008
Là, ils ont demandé de l’aide d’abord pour placer les animaux (cinq juments et trois entiers), mais et surtout financièrement car en dehors du transport la DSV n’était pas en mesure d’assumer les frais d’entretien et de remise en état.
Malgré les soins de ses hébergistes,
cette petite jument est décédée peu après la saisie du 21,
des suites de son mauvais état généralC’est l’O.A.B.A. qui a accepté cette fois-ci de prendre en charge ces pauvres animaux.
V A L E N T I N (saisie du 21) Août 2008
Cette affaire durait depuis six ans et c’est sur plaintes répétées de la LFPC que cela s’est enfin débloqué, mais non sans mal ... et pourtant, les malheureux équidés vivaient à 15 sur 1000 m2 de terrain, à moitié dans la maison et à moitié dans le jardin, sans nourriture bien entendu.
A N N E B E L L E (saisie du 21) A la saisie Août 2008
Et le jour où, enfin, le procureur a accepté que l’on saisisse les animaux, tout en mettant leur propriétaire défaillant et dangereux (il accueillait les voisins à coups de fusil) en garde à vue le temps de l’intervention, le vétérinaire présent a trouvé une malheureuse ânesse qui essayait vainement de mettre bas un poulain mort, sortant à moitié de son corps.
Il a dû se résoudre à l’endormir tellement elle souffrait et était à bout.
E L A (saisie du 21) A la saisie Août 2008
avec sa fille Victoire de Mai
La présence sur les lieux du représentant du procureur a certainement influé sur la décision finale, qui a été de retirer les animaux définitivement et de lui interdire à l’avenir d’en détenir.
L I Z A (saisie du 21) A la saisie Août 2008
D’autres affaires se sont soldées par la demande de restitution des animaux à leurs propriétaires, parfois compréhensible, parfois non, mais nous ne pouvons pas aller contre une décision de justice même si elle nous semble inappropriée !
Anne Riboulet, Directeur Technique National
août 2008